Une hausse directe du coût du travail
Le contexte économique actuel exige un soutien fort à la compétitivité des PME et ETI. Pourtant, le gel des exonérations de cotisations patronales vient d’être annoncé, de manière simultanée à l’augmentation du SMIC de 2,4 % prévue au 1er juin.
Cette décision représente une véritable double peine pour les employeurs. Elle engendre une hausse immédiate du coût du travail, couplée à une baisse des allègements de charges estimée à plus de 2 milliards d’euros. L’impact est d’autant plus lourd qu’il s’agit de la quatrième réduction de ces dispositifs sociaux en l’espace de seulement trois ans.
Une mobilisation face aux risques pour la croissance
Devant cette menace pour le développement des entreprises, le MEDEF s’est immédiatement mobilisé.
L’institution, aux côtés de la CPME, de l’U2P, de l’UDES et de la FNSEA, porte la voix de l’ensemble des employeurs du secteur privé du territoire. Ces organisations ont conjointement alerté le Gouvernement sur les conséquences délétères de ces orientations.
Si la maîtrise des finances publiques demeure indispensable, elle ne doit en aucun cas s’opérer au détriment de l’activité économique et du maintien de l’emploi.