Un modèle social à pérenniser face aux défis démographiques
Le financement de la protection sociale repose aujourd’hui à 80 % sur les revenus du travail.
Face au vieillissement de la population et à une dette sociale estimée à 250 milliards d’euros, ce fonctionnement pèse lourdement sur la croissance et la compétitivité des PME et ETI.
Une refonte s’avère indispensable pour garantir la viabilité du système sans pénaliser l’emploi.
Quatre axes pour allier attractivité et solidarité
Pour répondre à ces enjeux, des solutions concrètes sont avancées afin de rééquilibrer les efforts :
Clarifier le système en finançant les prestations universelles par l’impôt plutôt que par le travail.
Réduire les cotisations employeurs pour redonner des capacités d’investissement aux entreprises.
Valoriser le travail en diminuant les cotisations salariales, rapprochant ainsi le salaire net du salaire brut.
Diversifier les sources de financement, notamment par un ajustement ciblé de la TVA et de la CSG pour les retraites les plus élevées.
Un choc de compétitivité pour relancer l’activité
La mise en œuvre de ces mesures permettrait de générer un choc de compétitivité net estimé à 16 milliards d’euros pour le tissu économique. Cette dynamique favoriserait la création d’emplois et l’attractivité du territoire tout en préservant la protection sociale.
Les dirigeants, responsables RH et décideurs sont invités à s’approprier ces pistes de réflexion majeures pour l’avenir de l’économie.
L’intégralité du document détaillant ces mesures et chiffrages est à consulter directement en ligne.