Fin 2025, le ministère du Travail a lancé un nouveau portail destiné à centraliser et dématérialiser les démarches des employeurs auprès des services de l’inspection du travail. Ce point d’entrée unique vise à simplifier les échanges, sécuriser les transmissions et réduire les délais de traitement.
Adresse du portail
Le portail « Mes démarches travail » est accessible en ligne à l’adresse : mesdemarches.travail.gouv.fr.
Quelles démarches passent par le portail ?
Le portail regroupe plusieurs téléservices existants et en ajoute de nouveaux. Il permet notamment de :
centraliser différentes déclarations et demandes déjà dématérialisées ;
déposer de nouvelles démarches, comme :
la déclaration préalable d’un chantier soumis à coordination SPS (sécurité et protection de la santé) ;
la demande d’autorisation de rupture ou de transfert d’un salarié protégé.
Pour les entreprises, cela évite la dispersion des outils et permet de suivre plus facilement l’état des demandes.
Quels bénéfices pour les entreprises ?
Pour les employeurs et leurs conseils (RH, juristes, experts‑comptables), ce portail apporte plusieurs avantages :
une interface unique pour les démarches relevant de l’inspection du travail ;
une meilleure traçabilité des envois et des accusés de réception ;
une réduction des risques d’erreurs d’adresse ou de canal (papier, mail, ancien téléservice).
Bon réflexe pratique
Mettre à jour vos procédures internes (check‑lists, modèles, modes opératoires) en mentionnant l’usage du portail pour les démarches concernées, et informer les équipes RH et HSE
Ce que les entreprises des Yvelines peuvent anticiper
Dans les prochains mois, le recours à ce portail devrait devenir le standard pour un nombre croissant de formalités. Les entreprises ont intérêt à :
identifier en interne les démarches qui passeront désormais par ce canal ;
désigner les personnes habilitées à utiliser le portail et à suivre les dossiers ;
s’assurer que les pièces justificatives (documents, scans, attestations) sont disponibles au bon format numérique.
Ce nouvel outil s’inscrit dans un mouvement plus large de dématérialisation des relations avec l’administration du travail, qui continuera à monter en puissance en 2026.